LMK

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Née dans une famille de musiciens, LMK est bercée par la musique depuis son plus jeune âge. Après 12 ans de conservatoire au service de la harpe, elle se découvre un nouvel instrument: sa voix. Elle écume les genres musicaux, s’aventurant peu à peu dans le milieu Hip Hop et Reggae, pour lesquels elle va nourrir une véritable passion.

C’est accompagnée du Sound System Rhône-Alpiens « Anesthésia Sound », qu’elle va commencer à libérer le flow ravageur qui bouillonne en elle. Aussi à l’aise dans le Rub-a-Dub à la Jamaiquaine que dans le chant, elle développe un style urbain plein de fraicheur teinté de notes jazz & soul. Préférant écrire en anglais, ses textes abordent sans concessions de nombreux thèmes sur le monde qui l’entoure, apposant son œil critique, ou déclarant simplement sa flamme aux rythmes qui la font vibrer.

A tout juste 19 ans, son talent ingénu, sa voix sucrée et son aisance sur scène ne laisse personne indifférent et font de LMK une artiste très prometteuse. Depuis 2013, LMK, maintenant épaulée par le label Lyonnais Greenlight à partagé des scènes avec des artistes tels que Marina P, Mungo’s Hifi, Cali P, Skarra Mucci, Taiwan Mc, Kacem Wapalek, Naaman, Bhale Bacce Crew, Tippa irie… Elle fait une apparition aux 20 ans du festival Rototom Sunsplash aux coté de OBF ainsi qu’au Reggae Sun Ska festival avec Soom T, avec qui elle partage musicalement, beaucoup d’affinités.

Elle nous livre aujourd’hui son premier EP intitulé « Starting Block », patchwork musical de différent compositeur tels que OnDubGround , Simpleman…. Crossover entre Hip Hop et Reggae music, ce disque est à l’image de l’artiste, un subtil dosage entre hargne et douceur et devrait ravir les amateurs de bonne vibrations!

MR.X

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Plus qu’un simple groupe de rock, -MR.X- est un kaléidoscope vertigineux au sein duquel chaque couleur acquiert une dimension nouvelle. Les compositions de -MR.X- explorent des univers où se côtoient le métal en fusion et la dentelle la plus éthérée, le feu le plus destructeur et la nostalgique caresse d’une brise automnale.

MR.X- a vu se pencher sur son berceau des fées que n’auraient pas reniées des groupes au talent aussi indiscutable que Nirvana, Queens of the Stone Age, Muse ou Wolfmother. Le quatuor a grandi au son d’un rock qui prend ses racines dans les années soixante-dix pour mieux s’arracher à son terroir, et s’envoler vers les cimes, à coups de mélodies hypnotiques et d’accélérations brutales.

Un concert de -MR.X- est une expérience dont l’auditeur n’est pas sûr de sortir totalement indemne. S’il était venu sain de corps et d’esprit, il ressortira contaminé par le virus inoculé par le groupe. La rythmique de plomb, les guitares ciselées et venimeuses à la fois. Et la voix ! Cette voix qui, tour à tour, cajole et menace, hurle et implore. Mais séduit toujours. MR.X- : à découvrir bientôt près de chez vous.

INFECTICIDE

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C’est lors d’une soirée Scrabble chez des amis en province que le trio fit connaissance. Forts de mots comptent triple et néologismes assumés, les trois lascars au verbe espiègle sympathisèrent pour finalement fonder l’association “Néo-néologismes pour Scrabble subversif”, un concept novateur et avant-gardiste qu’ils proposèrent à la FFSc. C’est d’un refus pour “aberration réglementaire” et “non conformité aux traditions” qu’ils furent remerciés. Déçus et désabusés, ils se mirent à déverser leurs maux dans des compositions délicieusement infectées : Infecticide était né.

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Alexandra Gatica

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“Le tempérament de la Chilienne ardente crève la scène par son sens de l’humour à toutes épreuves et son authenticité. Ce que nous donne à voir cette chanteuse est émouvant, arraché, à travers une interprétation haut de gamme. Elle parle et vit avec le public son émotion musicale sans jamais le lâcher. Une petite part d’âme volatile et légère voyage dans sa voix, dans ses jaillissements sauvages.”  QUEJ’ADORE.COM  Alexandra Gatica vous invite hors du temps, loin du tumulte. Laissez-vous faire. De sa voix chaude et envoûtante, elle vous embarque pour un voyage de Paris à Santiago du Chili, sa terre natale, comme elle longue silhouette rivée d’eau et de reliefs, qui, comme elle, tremble souvent, se noie parfois, et brûle aussi. Au cours de la traversée, on se chante, des secrets, des histoires d’amour, d’amis, des  récits de voyage,des photographies… Les personnages défilent, comme au cinéma, et l’on rit souvent, ici, de l’absurdité de  la vie. A la fois drôle et touchante, elle chante pour vous, rien que pour vous. Plus  rien n’existe autour. Vous y croiserez des reines, des fous, des anges, des loups garous et le désert d’Atacama. Rien que ça. Après avoir chanté pour différents groupes, notamment le 26 PINEL, elle livre maintenant ses chansons à elle, nées de la nécessité d’écrire ses propres textes et musiques, en français et en espagnol, forte de ses rencontres et de son histoire.

A propos de son dernier album Gatica, à l’image de sa Terre natale, le Chili, longue silhouette aux reliefs tourmentés, tremble souvent, sombre et flambe aussi parfois. En français ou en espagnol, son chant profond vibre au gré de ses humeurs latines. Les personnages défilent, comme au cinéma ou au théâtre, d’où elle vient, sources d’inspiration inépuisables. Dans “le Retour de la Reine”, on croise des rois déchus et des reines émancipées… “Vois, comme j’ai belle allure, j’ai pansé mes blessures, altière et fière de moi, le vent m’emporte loin de toi, tu vois..” Se devinent quelques mythes ou légendes non identifies. “Et la forêt s’est embrasée, la Terre a même un peu tremblé, et du confins du Nord jusqu’aux rives salées…” (Il lui disait) Le titre “Mon cher amour” fait écho au “Cher amour” de Bernard Giraudeau, qui visita le Nord du Chili avec l’artiste chilien Osvaldo Torres, emprisonné plusieurs fois pendant la dictature. “ Se abrio un mar de recuerdos”, “une mer de souvenirs s’est ouverte” a écrit ce même Osvaldo Torres à l’écoute de ce titre. L’espagnol sa langue natale pour la tendresse et la nostagie “ Ojitos negros”, et pour une déclaration d’amour à Valparaiso, cité chargée d’histoire ancrée face à l’Océan Pacifique, qui subit les pires assauts naturels: incendies, tsunami, tremblements de Terre, (Quebradas) comme pour répondre à son histoire familiale.

Quelques dates 1996- 2007 : 26 Pinel, 2 albums (Wagram), tournée Olympic Tour 2006 : Quartet Buccal, 2 créations de spectacle a capella en tournée 2008 : Some Like it odd, chant lead, Album “Pop Jazz” Harmonia Mundi, chant du Monde Pendant ce temps : chœurs sur albums de Java, Régine, Fixi et Winston McAnnuf, Askehoug, Lartigo, Rwan, Lesyeux d’la tête,)Mato,…) 2012 : rejoint l’Ultra BAL Fixi, Alexis HK, Flavia Coehlo, Zaza Fournier, Chloé Lacan,Karimouche 2017 : Sortiedel’EP “GATICA” réalisé avec François Gueurce. Paroles et musiques: Alexandra Gatica

Odlatsa

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Odlatsa est un groupe de chanson créé en 2013. Avec le premier album « L’Homme qui a vu l’Homme », sorti en novembre 2015, Odlatsa s’est produit en première partie des Ogres de Barback, de la Rue Kétanou et de Babylon Circus, mais aussi d’Un Air, Deux Familles et de Tryo.

Odlatsa dispose de deux scénographies, dont une spécialement adaptée aux scènes de théâtre. Sur celle du théâtre des Pénitents de Montbrison, le groupe a remporté le Tremplin des Poly’sons en 2016. « Aux frontières de l’anarchisme, de la sagesse et de la poésie, portés par une musique entraînante, Odlatsa distille des chansons aux multiples facettes qui rassemblent les gens autour de références à Molière et Villon en passant par Brassens et Brel. Aux désinvoltes qui aiment la chanson française et son éternelle irrévérence, on vous invite à vous jeter sur Odlatsa, vous ne serez pas déçus du voyage. » Source : Sainté CityCrunch

Ailleurs Mimi H

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Mimi H : « Pour moi, la musique c’est comme une thérapie »

La chanteuse monistrolienne, qui vient de sortir son premier album, répond aux question de Frédéric Saurons Journal Le Progrés.

F.S. : Vous avez découvert la guitare en 2007 et vous sortez un premier album de 12 titres à l’âge de 26 ans. Cette passion pour la musique et le chant a démarré tôt ? Mimi H. : « En fait, j’ai interprété mes premières chansons à l’âge de 8 ans. Je me suis rendue compte qu’à chaque fois qu’il me manquait quelque chose, je faisais de la musique, comme une thérapie. En fait, depuis mon adolescence, quand je ne vais pas bien, j’écris. Cet album a été réalisé au printemps à Vox Office à Saint-Étienne (dirigé par le professeur de chant altiligérien Thomas Liotier, qui a aussi assuré les arrangements rythmiques, NDLR). Pascal Charroin est à la guitare et au ukulélé et Laurent Pere à la basse. » F.S. : Est-ce la même équipe qui vous accompagnera sur la scène du Smart Cabaret samedi soir ?

Mimi H. : « Il n’y aura que Laurent Pere qui a participé à l’enregistrement. Mon frère, Calvin Herrero, auteur de quatre textes de mon album (elle a signé les huit autres chansons ainsi que toutes les musiques, NDLR), m’accompagne aux percussions, et Hugo Bruhier à la guitare et aux chœurs. En concert, je propose généralement une quinzaine de chansons, dont huit à dix compositions. »

F.S. : Quels sont les titres que vous reprenez ?

Mimi H. : « Il y a beaucoup de chansons que j’adore reprendre parmi Non-dits (Olivia Ruiz), Imagine (John Lennon), Stolen Dance (Milky Chance), Le Vent nous portera (Noir désir), Redemption song (Bob Marley), Les Yeux de la mama (Kendji Girac)…»

F.S. : Si vos textes sont tantôt sombres ( L’Enfant maltraité ), tantôt utopistes ( Peace and love ), ou encore engagés ( Au mois de décembre , sur les conditions des sans-abris), ou personnels ( La Valse des sentiments ), vos influences musicales sont souvent hispanisantes…

Mimi H. : « En fait, j’ai des origines catalanes et madrilènes du côté de mon papa. C’est vrai que j’aime bien chanter des titres tels Mil Pasos (Soha) ou Hasta Siempre (Carlos Puebla). »

F.S. : Et puis il y a votre chanson phare, Colombia (2014), le seul titre non francophone de l’album…

Mimi H. : « Les paroles sont de mon frère Calvin. L’idée de cette chanson m’est venue à la suite d’un périple dans ce pays d’Amérique du Sud. C’était mon premier voyage à l’étranger et j’en suis revenue changée. Voir à la fois des plages paradisiaques et des bidonvilles, ça m’a marquée. »

F.S. : Le 9 juillet 2016, vous avez joué devant plusieurs milliers de spectateurs en première partie des Fréro Delavega au Festival des Brumes de Sainte-Sigolène. Est-ce votre plus beau souvenir de scène ?

Mimi H. : « J’ai joué 45 minutes de mes compositions et une seule reprise. Les retours sur ma page Facebook ont été énormes après ce passage sigolénois. C’était un autre monde pour moi. Il y a même des enfants qui m’ont demandé des autographes, ça m’a fait rire. »

F.S. : Comment concilie-t-on scène et professorat d’EPS (elle pratique, par ailleurs, le 100 m – son record est à 13 s 20 -, le javelot et le handball, NDLR) ?

Mimi H. : « Comme on fait un concert par mois au minimum pendant l’année, il faut qu’on répète au moins une fois par semaine, donc on s’organise pour. Entre mai et août, c’est une dizaine de répétitions par mois parce que nous avons davantage de concerts. » Album Il a été réalisé grâce, en partie, au soutien financier du dispositif départemental Action J. Il est aujourd’hui disponible au Super U d’Yssingeaux, à Auchan Villars (Loire) et via la page Facebook de Mimi H.

La première partie des Fréro Delavega à Sainte-Sigolène ? C’était énorme. Franchement, c’est passé trop vite Mimi H MIMI H DIGEST

    •  26 novembre 1991 : naissance, à Saint-Étienne, d’Émeline Herrero, alias Mimi H.
    •  2003 : elle participe à de nombreux concours de chant dans la Loire et le Rhône.
    •  2007 : elle apprend la guitare pendant un an à la MJC de Monistrol-sur-Loire. La même année, elle écrit sa première chanson L’Enfant maltraité.
    •  2014 : elle réussit son Capes et devient professeur d’EPS à Créteil (Val-de-Marne) avant d’être mutée à Vaulx-en-Velin (Rhône) l’année suivante. Depuis la rentrée 2017, elle enseigne dans deux collèges de la Loire : Jean-Dasté (Saint-Étienne) et Jules-Romains (Saint-Galmier).
    •  9 juillet 2016 : elle fait l’une des deux premières parties du concert des Fréro Delavega au festival des Brumes de Sainte-Sigolène (l’autre première partie ayant été assurée par le Capitolien Yvan Marc).
    •  7 juillet 2017 : publication de son premier album, intitulé Mimi H.

 

In Limbo

In Limbo / Us

Mehdi Dolmy / Victor SouilhatDuo Electronique Nous vous invitons à venir partager notre univers fait de tableaux sonores Ambients, Hypnotiques et Organiques.

Publiée par In Limbo sur Mardi 10 octobre 2017